Voilà pourquoi j’ai voulu rapailler ces contes venus des quatre coins du monde que les plus grands conteurs de la planète avaient conservés, probablement dans l’attente du moment présent, dans un coin de leurs lunettes pour mieux vous les partager. Pour qu’ensemble nous nous fassions du cinéma intérieur, que nous allions, grâce à leur grande permissivité, à la rencontre de cet enfant intérieur, égaré au coin du cœur de chacune des époques de sa vie, qui attend qu’on lui prenne la main, une fois encore, pour lui faire croire au trésor qu’il cherche à l’extérieur de lui, au fur et à mesure qu’il prend plus de place dans sa propre démesure.
S.R.